À l'Ouest rien de nouveau

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Zoom sur Calgary

Il est venu le moment de vous présenter la ville dans laquelle nous allons habiter dans un peu plus d’un mois. Ni Rémy ni moi n’y avons jamais mis les pieds, toutes ces informations ont donc été glanées au fil de ces derniers mois sur Internet (Calgary est devenu le mot que je tape le plus souvent dans Google).

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Présentation

Pour commencer, quelques informations pratiques. Calgary se situe en Alberta, à l’Ouest du Canada,  à près de 1 000 km de Vancouver et de la côte Pacifique (11h de route), et à 250 km au Nord des États-Unis (3h). C’est une ville de plus d’un million d’habitants, le dernier recensement a été fait en 2011 mais Calgary accueille plusieurs dizaines de milliers de nouveaux arrivants chaque année.

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Elle n’est pas encore très connue des européens, et pourtant c’est la ville la plus riche du Canada et la troisième plus grande du pays. Riche, grâce à son industrie pétrolière, mais aussi plus récemment au tourisme, à l’agriculture et à la haute technologie.

Je m’attarde deux minutes sur le tourisme. La ville est entourée à l’ouest des Rocheuses (et de parcs nationaux magnifiques comme Banff ou Jasper) et à l’est des Prairies (et notamment du parc provincial Dinosaur qui renferme des centaines de squelettes entiers de dinosaures). Calgary est donc nichée dans un écrin de nature (et traversée par deux rivières), et paraît-il que ses habitants la désertent chaque week-end pour faire du sport : d’hiver bien sûr avec les stations de ski environnantes, mais aussi des randonnées, de la pêche ou du golf. Sans parler des baignades dans les sources chaudes ! Et comme je vous disais l’autre fois, la ville a également accueilli les Jeux Olympiques d’hiver en 1988.

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Ses festivals

Calgary est une ville jeune (c’est une municipalité depuis 1884 seulement) et a donc une Histoire assez pauvre. Elle tient quand même à avoir une culture riche, notamment grâce à la musique. C’est la capitale de la country au Canada, et elle accueille aussi des festivals de musique folk, latino ou encore électro, et beaucoup de concerts pop, rock, ou hip-hop.

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Mais le festival le plus important de la ville n’a rien à voir avec la musique. Il s’agit du Stampede, la fête du rodéo, qui s’autoproclame plus grand spectacle extérieur au monde. Il se déroule pendant 10 jours en juillet et c’est vraiment l’évènement de l’année. Il paraît que tous les habitants de Calgary vont travailler en chemise à carreaux et chapeau de cowboy pendant toute la durée du festival !

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Ses symboles

Le Stampede en est un, bien sûr, mais aussi plus largement tout ce qui tourne autour de la culture western, des saloons et autres cowboys. Ce symbole est matérialisé par un chapeau blanc conçu dans la ville, qui en est son logo, et est porté par tous les invités de marque. Heritage Park, un village historique construit en marge de la ville, contribue également à cette image traditionnelle western.

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Calgary est aussi connue pour son équipe de hockey sur glace, les Flames. Et, de façon plus polémique, pour son pont de la Paix, construit en 2012, critiqué pour son coût, son design original et pour le fait qu’aucun appel d’offres n’a été mis en place pour l’ériger. Enfin, je pense que la Calgary Tower mérite aussi d’être soulignée comme un symbole de la ville.

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Sa météo

C’est une question que l’on me pose souvent “il va faire froid là-bas, non ?”. Apparemment Calgary a un climat assez particulier. Il y fait effectivement froid l’hiver (en moyenne autour de - 5 / - 10 degrés, avec des pointes à - 30) mais la ville a la chance de bénéficier du Chinook, un vent sec et chaud qui peut remonter la température de 20 degrés en quelques heures. Les grands froids ne durent donc jamais longtemps et les chutes de neige non plus. Et comme le temps est très sec, l’hiver est plus supportable que dans le reste du Canada. Pour éviter d’aller se geler dehors, il existe un ingénieux système de passerelles aériennes entre les buildings du centre-ville, baptisé +15 (car à 15 pieds au dessus du sol), et long de 16 km.

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Autre avantage non négligeable, Calgary est la ville la plus ensoleillée du pays, avec 300 jours de soleil par an. L’été est du coup assez chaud, mais ne dure pas longtemps, et les soirées sont fraîches en raison de l’altitude (plus de 1 000 mètres). Il peut même neiger ou faire du gel en été ! En juin, il pleut beaucoup, ce qui a donné lieu à des inondations spectaculaires en 2013, causant de gros dégâts en centre-ville, et obligeant 75 000 personnes à quitter leur logement. La future boîte de Rémy a dû fermer 7 mois à cause de ça.

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Ses transports

Point de métro à Calgary mais un tramway baptisé C-Train. Son réseau, ouvert en 1981, comporte 3 lignes et 37 stations, et est gratuit en centre-ville. Il y a aussi 160 lignes de bus. La ville essaye de redonner aux piétons et cyclistes la possibilité de circuler facilement (j’ai l’impression que ça n’est pas forcément évident en Amérique du Nord). Le pont de la Paix dont je parlais plus haut est justement piéton.

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                                        Source Wikipédia

J’ai l’impression qu’il est difficile de sortir de la ville à moindre coût. Un A/R vers une ville états-unienne coûte au minimum 250-300 euros, et c’est encore plus cher à l’intérieur du Canada. Les trains sont aussi plutôt coûteux.

La francophonie

17 000 Calgariens ont comme langue maternelle le français, soit 1,59 % des habitants de la ville. Et 80 000 autres seraient bilingues, rien d’étonnant à cela puisque le français est une des langues officielles du Canada.

J’ai remarqué en faisant des recherches qu’il y a beaucoup d’organismes francophones dans la ville, que ce soit pour aider les nouveaux arrivants, pour les accompagner dans leur recherche d’emploi, mais aussi des initiatives culturelles : théâtre, visites de Rouleauville le quartier historique francophone, magazines, station de radio, etc.

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                                                   Source

Je suis inscrite à plusieurs groupes Facebook de francophones de Calgary et j’ai l’impression que de nombreux Québécois s’installent dans la ville à la recherche d’un plus gros salaire et d’une meilleure qualité de vie. Les Français ont l’air d’être moins nombreux. Mais tout ce beau monde organise régulièrement des rencontres entre francophones.

On arrive désormais à la fin de ce long article. J’ai volontairement fait une impasse sur les spécialités culinaires puisqu’il n’y en a apparemment pas, hormis des plats de viande de bœuf, qu’on trouve à foison dans la région (toujours cette culture cowboy). On espère cependant avoir de bonnes surprises de ce côté-là !

Pour terminer, et en espérant n’avoir rien oublié, je vous laisse avec une vidéo promotionnelle de la ville :

Flo

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Calgary J-47

Les choses avancent. Rémy a eu son permis de travail cette semaine, c’est donc désormais sûr et certain, nous partons à Calgary ! Même si nous travaillons à cela depuis presque deux ans, ce n’est que maintenant que nous pouvons concrètement préparer ce projet, à seulement 47 jours du départ, c’est un peu la panique !

Première chose à faire, les billets d’avion. Nous avons réservé aujourd’hui trois vols, Paris-Québec le 5 septembre au matin, Québec-New York le 7 au soir (avec escale à Montréal), et New York-Calgary le 10 au matin (avec escale à Toronto). Nous profitons de traverser une bonne partie du continent nord-américain pour aller voir deux de nos amies, à Québec et NYC. Le compteur pré-départ a retrouvé sa place sur le blog, à droite !

              Cliquez sur la carte pour l’ouvrir en plus grand format

Difficile de trouver énormément d’infos sur Calgary, même en anglais, on lit et regarde ce qu’on peut, mais c’est une ville encore assez peu médiatisée par rapport à Montréal, Vancouver ou Toronto. Pourtant, je suis certaine que cela va changer dans les années à venir, la ville est la plus prospère du Canada et attire des dizaines de milliers d’arrivants chaque année (dont de plus en plus d’immigrés français). Elle fait d’ailleurs partie du célèbre classement du New York Times52 Places to Go in 2014”. Mais je vous ferai un article plus ciblé sur la ville bientôt.

Hier soir on a regardé “Rasta Rockett”, un film qui se déroule en partie à Calgary puisqu’il raconte l’histoire de la première équipe jamaïcaine de bobsleigh participant aux Jeux Olympiques de 1988 (à Calgary, donc). C’est un classique et pourtant nous ne l’avions jamais vu. On ne voit pas beaucoup la ville, mais le film se laisse bien regarder !

                           Images tirées du film Rasta Rockett

Flo

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Suivre n’importe quel vol en direct

On continue avec les avions ! En faisant mon article sur Google Flights la semaine dernière je suis tombée sur un petit bijou : Plane Finder. Ce site recense tous les avions en vol dans le monde. Au moment où je vous écris il y en a près de 12 000 ! Les rouges sont à l’heure et les oranges en retard. On peut voir du coup que les vols aux États-Unis ne sont pas trop au point.

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Vous allez donc pouvoir suivre point par point les vols de vos proches. Ou, quand un avion passe au-dessus de votre tête, savoir de quel vol il s’agit. Ça ne sert à rien mais n’êtes-vous pas curieux ?

Encore mieux, en cliquant sur un avion, puis Flight et 3D View on peut voir une simulation de l’engin survoler les paysages en temps réel via Google Earth. Seul petit point noir, si votre ordinateur n’est pas très vaillant, les vols seront un peu lourds à charger.

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On peut aussi créer des filtres pour ne voir les avions que d’une compagnie ou allant et venant vers un seul aéroport par exemple. J’ai choisi Calgary (oui, je fais une fixette) et Plane Finder ne m’affiche plus que 138 vols. Tous en Amérique du Nord d’ailleurs, sauf un du côté du Luxembourg.

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Le site est aussi décliné en appli (il y en a une aussi pour les bateaux) mais payante. Si vous vous ennuyez, allez aussi voir le site Flight Radar 24, c’est fait exactement sur le même principe.

Flo

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J’ai testé Google Flights

Comme notre départ approche, on regarde assez souvent les vols vers le Canada. Et c’est comme ça que j’ai découvert il y a quelques mois Google Flights, un service de réservation de vols en ligne. D’après Wikipédia il existe depuis 2011 aux États-Unis, et 2013 en France, mais j’ai l’impression que ça n’a été mis en avant que lorsque Google a modifié Maps. Maintenant, en plus de pouvoir visualiser un trajet à pied, en voiture, en transports en commun et à vélo, on peut aussi choisir l’avion !

Entrée en matière

On peut donc entrer sur Google Flights soit par Maps (il donne directement une estimation du prix du vol), soit dans le moteur de recherche quand on tape par exemple “vol Paris Calgary”. C’est le premier résultat qui sort, sous forme d’application. Malin mais ça ne doit pas être trop au goût des autres comparateurs de vols.

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En haut à droite du cadre on voit écrit “Sponsorisé" et en cliquant un message s’affiche "Votre requête de recherche nous indique que vous tentez de trouver un vol. Si vous cliquez dans cette zone, les résultats de fournisseurs de services pouvant répondre à votre demande s’affichent. Il est possible que certains d’entre eux rémunèrent Google." Rien d’étonnant, c’est ce que font aussi d’autres comparateurs, donc certains vols, pas forcément mieux ou moins chers, peuvent être mis en avant.

Test de la bête

Quand je vais sur la page directe de Google Flights, je vois qu’il a gardé en mémoire mes recherches précédentes et me présente plein de vols, avec de belles photos, tout en indiquant quand même le prix et la durée du vol. J’ai cliqué sur plusieurs propositions pour voir s’il me mettait toujours la même compagnie aérienne en avant, mais non.

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Je relance donc ma recherche Paris-Calgary, je vais au mois de septembre et il me propose immédiatement en vert le vol A/R le moins cher pour la période. En cliquant dessus on voit un certain nombre d’informations, dont certaines assez inattendues comme “avion à hélices”.

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En scrollant en bas de la page, on voit que Google nous propose d’enregistrer notre requête ou de passer à la caisse, en réservant soit sur le site de la compagnie aérienne, soit sur celui d’un intermédiaire (sans garantie de prix, et j’ai vérifié, sur ce vol là c’était plus cher). Et avant de nous laisser filer sur le site du partenaire, Google Flights nous souhaite un “Bon voyage à Calgary !”

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Mon avis

Je suis plutôt une adepte du tout Google. J’ai un Google Phone (Nexus 4) qui me permet de synchroniser toute ma vie (même pas peur, malgré l’intrusion malsaine de ce géant américain dans ma vie privée). Et je suis régulièrement charmée de voir que Google connaît très bien mes goûts. Il me propose par exemple chaque jour une sélection d’articles qui peuvent m’intéresser (basée sur mes précédentes lectures), la météo de chez moi, de la ville de mon boulot, l’état du trafic pour y aller (je prends le bus), les horaires de mon cinéma, les derniers résultats sportifs qui peuvent m’intéresser, etc.

Du coup j’ai un avis assez positif sur Google Flights, je le trouve agréable à utiliser, intuitif, esthétiquement simple mais bien foutu, dans la lignée des autres produits et services de la marque. J’apprécie que tout soit détaillé, que Google nous précède dans la recherche d’information. Et j’aime bien aussi la carte des vols, qu’on peut trouver notamment chez Rogo aussi, et qui peut nous donner des idées de week-end à moindre prix !

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Mais, parce qu’il y a toujours un mais, je ne me base jamais sur un seul comparateur de vol. Je vous en avais présenté plusieurs dans mon article “Conseils pour trouver un billet d’avion pas cher”, et Google Flights ne sera qu’un de plus parmi les autres que je consulte régulièrement, même si j’avoue, il a le potentiel pour devenir mon chouchou !

Flo

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Des nouvelles de notre Projet Canada

Il y a deux mois, nous vous annoncions notre prochain départ au Canada, sans donner trop de détails puisque nous-même ne savions pas où nous allions atterrir !

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                                                   Ottawa

La dernière fois que nous vous en avions parlé, Rémy cherchait activement un emploi de boulanger, au Québec ou en province anglophone. Quelques jours après, mauvais coup du sort : les étrangers ne sont plus autorisés à être embauchés au Québec dans 33 professions, dont celle de boulanger.

Pas le choix, on abandonne donc l’idée de vivre dans cette province pour se tourner vers les autres. Pendant un temps, un emploi miroite du côté de l’Île de Vancouver, mais le projet tombe à l’eau car l’employeur cherche quelqu’un à engager dès début juillet.

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                                           North Vancouver

Finalement, le messie vient de Calgary, Alberta, au centre-ouest du Canada. Rémy a signé son contrat et prépare désormais les derniers documents pour le visa. Mais on ne s’emballe pas, il faut encore que sa demande soit validée avant que nous puissions nous réjouir et prendre nos billets d’avion pour début septembre. Croisons les doigts !

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                                  Calgary (source Wikipédia)

Il est donc encore difficile de se projeter, mais on ne peut s’empêcher de déjà regarder les logements ! Et de mon côté j’ai commencé à postuler à plusieurs offres dans le milieu de la communication (rédaction, CM, etc.).

Tout cela commence donc à se préciser, mais on a eu tellement de déceptions et de retours à la case départ ces derniers mois qu’on attend d’avoir nos sésames en main (enfin celui de Rémy, car j’ai déjà le mien depuis mars) avant de se réjouir totalement !

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               Lake Moraine, à 2h de Calgary (source Wikipédia)

Flo

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Portugal #2

Nous sommes arrivés à Lisbonne le jeudi en début de soirée, et avons directement pris le chemin de notre auberge de jeunesse. Après la maison d’hôtes géniale de Porto, c’est avec un peu de déception que nous avons découvert notre chambre, grande mais sombre, en sous-sol et pas aérée. Claqués, on est allés manger des salades chez Vitaminas (qui a un principe similaire à celui de Subway), avant de rentrer.

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Le lendemain, on se réveille sous un temps très maussade et une petite pluie fine, qui se transformera dans l’après-midi en véritable déluge. On prend le célèbre tramway 28 pour monter près du Castelo de São Jorge. De là, on se promène dans les ruelles puis on redescend par l’Alfama, le plus ancien quartier de Lisbonne, réputé pour être superbe mais qui avait malheureusement plutôt piètre allure sous la pluie.

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On arrive au bord du Tage, le fleuve qui traverse la ville, et malgré le temps, on profite avec plaisir de la vision de l’eau, et des embruns. Au loin, on voit le pont du 25 avril, calqué sur le Bay Bridge de San Francisco et aux couleurs du Golden Gate Bridge. On prend un ferry jusqu’à Cacilhas sur l’autre rive, et c’est là que la pluie se met à tomber en trombes. On se réfugie dans un restaurant de poissons où l’on commande des sardines grillées au charbon et des pommes de terre pour presque rien. Après manger on repart immédiatement prendre le ferry et on passera le reste de l’après-midi à s’abriter de la pluie dans un centre commercial près de notre hôtel.

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Le samedi matin, le soleil était de retour. Nous avons pris le train local jusqu’à Belém, un quartier de la ville situé derrière le pont. Comme nous sommes des quiches, nous n’avons pas vu la tour de Belém (nous ne savions même pas à quoi elle ressemblait), mais à la place nous avons admiré le Padrão dos Descobrimentos, un monument en forme de navire face à la mer (que nous avons donc pris pour la fameuse tour), le monastère des Hiéronymites et les jardins de la praça do Império. Nous avons aussi goûté aux fameuses Pastéis de Nata, tièdes et saupoudrées de cannelle et de sucre glace, à la pâtisserie Pastéis de Belém. J’avais lu que c’était absolument délicieux. J’ai trouvé ça plutôt bon mais Rémy n’a pas trop aimé.

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Après notre petite halte à Belém, que nous avons beaucoup appréciée, nous avons repris le train pour aller jusqu’au bout de la ligne, à la plage de Cascais. Petit souci, aucun des distributeurs de tickets de transport au Portugal n’a accepté nos cartes bancaires pendant notre séjour, pour une raison que nous ignorons. Et comme nous n’avions à ce moment là plus de billets nous avons été obligé de monter dans le train avec des tickets expirés, après encore plusieurs essais désespérés avec nos CB. Manque de chance, un contrôleur nous a inspecté et nous a demandé de l’attendre à la sortie. Il a constaté sur un distributeur que nos cartes bleues ne passaient pas et que nous étions de bonne foi et nous a laissé repartir sans même nous faire payer le trajet que nous venions de faire ! Nous nous installons sur la plage, le temps est chaud et très agréable. On y passe l’après-midi, ponctué de baignades et de quelques glaces.

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Nous retournons ensuite dans le centre-ville de Lisbonne, pour notre dernière soirée. Au lieu de chercher un restaurant au hasard, on regarde sur Internet et on en trouve un qui répond à nos attentes : tapas et cocktails ! Il s’avère que c’est un très bon choix, car le Noobaï Café, comme il s’appelle, dispose de deux terrasses avec vue sur le Tage et le pont. On y passe un très bon moment, avant de se promener pour la dernière fois dans le beau Lisbonne nocturne.

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Le dimanche, pour notre dernier jour, on se lève tôt pour reprendre le train direction Porto. Arrivés là-bas, on ne perd pas de temps et on part faire une “croisière” d’une heure sur le Douro. Notre ticket nous donne ensuite droit à une dégustation de Porto, deux verres chacun. Je choisis un rosé et un LBV (Late Bottled Vintage), et Rémy un tawny (2-3 ans) et un 10 ans d’âge. En accompagnement nous prenons des lupins, et on termine par un Porto Tonico, cocktail à base de Porto blanc et de Schweppes. Pour compléter le tableau, une chanteuse de fado, un chant typique portugais, est présente.

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On a passé quelques heures dans ce lieu à la fois enjoué et paisible avant de tranquillement reprendre le chemin de l’aéroport, pour clôturer notre séjour au Portugal !

Flo

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Portugal #1

Après un an de travail, j’ai pu avoir mes premiers congés la semaine dernière. On en a profité pour partir quelques jours découvrir un pays encore inconnu pour nous : le Portugal ! Nous sommes arrivés mercredi matin à l’aéroport de Porto, sous un temps nuageux. On s’est tout de suite rendu en centre-ville à déambuler un peu au hasard des rues, s’arrêter dans un café, admirer les azulejos de la gare de São Bento, regarder les tramways, les chats et les chiens errants.

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Nous avons déjeuner au Majestic Café, le haut-lieu de la bourgeoisie portuane du début des années 1900. Je ne l’ai su qu’après, mais c’est là que JK Rowling a écrit une bonne partie d’Harry Potter and the Philosopher’s Stone. La nourriture était plutôt bonne mais très chère pour le coin, je pense qu’il vaut mieux y venir pour un café (ce que la plupart des gens autour de nous faisaient d’ailleurs).

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Nous sommes ensuite passés déposer nos affaires à la maison d’hôtes qui nous accueillait pour la nuit, The White Box House. Si vous passez par Porto, je vous recommande chaleureusement cet endroit, on a vraiment beaucoup aimé. Les tenants sont adorables et aux petits soins, l’endroit est joli, bien placé et bien entretenu et le petit déjeuner très bon, j’y viendrai plus tard.

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Nous avons ensuite filé près du Douro, le fleuve qui traverse la ville. De là nous avons traversé le pont Luiz I pour aller sur la rive d’en face, à Vila Nova de Gaia. Si je n’ai pas trouvé le centre-ville très beau (les maisons sont en ruines, détruites ou très mal entretenues pour la plupart), les abords du Douro sont par contre superbes ! On monte au Mosteiro (monastère) da Serra do Pilar où il y a une très belle vue sur le fleuve. Les nuages se sont levés mais le vent souffle très fort.

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On redescend ensuite pour longer les caves à vin et se poser un peu au soleil. On goûte des Francesinhas, littéralement “la petite Française”, dans un restaurant. C’est un plat typique de Porto, inspiré du croque-monsieur, composé de deux tranches de pain de mie, dans lesquels sont disposés deux saucisses, une tranche de jambon de porc et une de bœuf. Du fromage fondu recouvre le tout, et c’est entouré d’une sauce piquante. Vous pouvez aussi y rajouter un œuf à cheval et des frites. Je n’ai pas trouvé ça très bon, malgré un concept intéressant (fromage et charcuterie, c’est toujours gagnant), mais je pense que les aliments utilisés n’étaient pas de bonne qualité.

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                                         Source Wikipédia

On retourne ensuite à l’hôtel non sans avoir à escalader et descendre des collines pendant trois quart d’heures. Ces paysages urbains vallonnés m’ont rappelé San Francisco ! Le lendemain, on commence la journée avec un petit déjeuner homemade. La table a déjà été mise, et nous dégustons des petits gâteaux qui sortent du four, du jambon, du fromage, du bon pain avec des confitures faites maison, du jus d’orange fraîchement pressé, c’est très appréciable !

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On prend ensuite le métro direction la plage de Matosinhos, à l’autre bout de la ligne A. Encore une fois le temps n’est pas trop au rendez-vous, et le vent fort conjugué au manque de soleil nous décourage de nous baigner complètement. Mais on profite tout de même de l’air marin pendant le reste de la matinée.

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Il est ensuite temps pour nous de quitter Porto en train, pour Lisbonne où nous arriverons 3 heures plus tard. La suite dans un prochain épisode !

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Flo

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